Le devoir du crépuscule.

4 septembre 2018


                                                                                                      Voyageur sur cette terre.

                                                                                                                    En route vers le ciel

Nous avons une responsabilité envers nos frères                                                                                                                                                                 Etant tous frères

Responsabilité allant jusqu’à notre mort queque soit ses conditions.

Un devoir envers les générations futures est le refus individuelle de toutes forme de euthanasie directe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                      

   

 

Le train n’est pas en gare.

4 juillet 2018

Je n’ai pas parlé.

Je fut le seul qui n’ai pas parlé.

Pourtant j’aurais bien eu des choses a dire.

En ce vendredi 22 juin 2o18,

Entre 11 heures et midi.

Au jardin du souvenir,

Lieu ou sont déposés collectivement les cendres  des défunts.

Du cimetière de Nyon.

Ou pour rendre un dernier adieu a Marie Kramer.

Une proche cousine de 11 ans mon ainée.

On était  9 y compris le représentant des pompes funèbres.

Tous ont parlés sauf moi.

Pourtant j’avais quelque chose a dire.

Du temps de mon enfance.

Dans les paroisses protestantes du canton de Vaud.

En Suisse francophone.

 Toutes les années au dernier dimanche de l’an.

Entre Noël et nouvel an.

Le culte du souvenir.

La dernière phrase d’une prière  qui toutes les années se répétait.

Merci Seigneur pour la vieillesse.

L’age ou l’humain se prépare a la rencontre avec son Dieu.

Si je raconte ça, C’est a cause du souvenir de mes dernières visites a marie.

A l’EMS  belle saison a Gland.

Surtout la toute derniére.

Ne se faisant aucune illusion.

Se sachant a la fin de la vie.

J’ai pu admirer sa belle sérénité.Sans peur et sans Révolte.

La paix de son soir.

Du soir de sa vie.

Cinq jours plus tard.

Aillant fait tout le chemin conduisant a la rencontre avec Dieu.

Elle est morte.

Le train de sa vie étant arrivé a la gare terminus.

La paix éternelle.

FIN.

 

Ca va la tête

27 mai 2018

Le restaurant d’une grande surface. entre treize et quatorze heures.

Une mémé.

Vêtue il est vrai modestement.

Jupe et chemisier gris avec des motifs verdâtres.

A la table  d’a coté une dame la quarantaine.

Élégante dans une robe noir sans manche.

Une scène bizard entre ces deux femmes La mémé informent la jeune que son vêtement émettait des ondes néfastes.

Ceci en enfilant ses mains dans les ouvertures des bras et du décolleté.

Pas propre ça mémé.

Il ne faut pas dire.

Les lesbiennes pas entendu parler.

Et en être une.

Vous luttent punie par ou vous avez péché.

Car obligée de quitter votre place  pour être crédible avec vos histoires d’ondes maléfiques

FIN

  é,était5 des ondes

De mauvais a bon lot

21 mai 2018

Scène de gare.

                                                                                    Dans une gare tout le monde attend le train.

Je portais une barquette de fraises.

Un cadeau commercial car j’avais fait un certain achat de légumes.

C ‘est comme ça que j’ai eu des problèmes avec un petit gars de six  a huit ans.

Ces fraises lui faisant envie.

Ca ne me posait pas de problèmes de lui en donner une

Ça  maman est intervenue disant qu’il avait un gros problème de diabète.

Qu’il devait donc apprendre a restreindre ses envies alimentaires.

Au point de vue santé.

Tu as le tout mauvais lot mon gars.

Mais les restrictions la discipline auxquelles tu devra faire face.

Te rendront fort.

Finalement un bon lot.

FIN

 

 

Non et re non

15 mai 2018

J’ai voté et mis sous enveloppe ce matin

Concernant la monnaie pleine.

Vous savez la monnaie saoule.

Car il n’y a pas.

Quand on dit qu’une personne homme ou femme est pleine.

C’est qu’elle est saoule.

J’ai mis un beau non.

Ma décision a été prise a la lecture de ce qu’on écrits sur Internet les plus fanatiques partisants du oui.

Qu’en cas de refus la rue aura le dernier mot.

Ceci a cause d’une prétendue publicité mensongère.

Pourtant jusqu’a présent seul le oui  en parlait.

La rue ne doit pas triompher  des urnes .

Donc je dit.

NON

Hier les jours heureux

9 mai 2018

Elle était assise en face de moi sur un transport public.

Je ne  lui ai rien dit Elle ne m’a rien dit.

 quelle age avait elle.

Peut être quinze ans.

Peut être quarante.

Les signes de sa maladie.

Teint pale et court cheveux blanc signe de sa maladie.

Et une grande tristesse dans son regard

Cachaient le reste.

Par indiscrétion j’ai vu dans son sac a main sans fermeture.

Son abonnement de transport.

Sur la photo des cheveux noirs.

S’était avant.

Hier les jours heureux

FIN

Jour perdu

25 avril 2018

Aujourd’hui fut pour moi un jour perdu.

Au programme aller  trouver uns cousine de bien dix ans de plus que moi dans in EMS  dans la cote.

Vingt minutes de retard un train a Palézieux.

Ça m’a énervé mais l’ai quand même attendu.

Une autre attente a Morge.

Ai paniqué.

Ai tout foutu en l’air en prenant un train de retour persuadé que tout était foutu.

Pourtant la semaine d’avant je me auis autrement bien démmerdé a Neuchatel

Les bonnes chaussure

13 avril 2018

A 80 ans et plus ma fois on est plus tout jeune.

La carcasse a des déformation.

Chez moi c’est les pieds qui me posent problèmes.

Pointure 47.

Alors que de nombreuses année je chaussais du 42.

Une jambe un ou deux milimètres plus longue que l’autre.

Ce qui exige le port de formes.

Par dessus le marchés pied élargi.

Et un probléme récurant.

Un gros cor a un orteil.

Durion comme en disais jadis.

Dans de telles conditions le ne peux pas me permettre d’acheter des chaussure n’importe ou.

Dans les grands centres de distributions bon marché au conseils inexistants.

Et encore moins sur Internet.

Commerce en ligne.

Jusque a présent il y avait un bon magasin de chaussure a Payerne.

Chez J………………….

Le patron et sa sœur étaient de bon conseil.

Mais l’age avançant.

Pas de jeune pour reprendre l’affaire.

Ils ont fermé.

Et ce fut dommage.

Pour moi deux solutions.

Un autre magasin de chaussure traditionnel.

Je ne les connait pas.

Sont ils d’aussi bon conseil.

Pas sur.

L’autre solution.

Le bottier orthopédiste.

Centre orthopédique.

Il y a quelque chose a Payerne.

Une succursale de Faubourg 11 commerce neuchatelois a cette enseigne.

Faubourg du lac 11. et cet emplacement a Neuchâtel.

Succursale bénéficient qu’un jour par semaine de personnes aillant une formation de bottiers orthopédistes et aillant un stock de chaussures horst normes réduits.

                 Résultat.

Chaussures trop étroites.

Énervement. donc mauvais contact de pare et autre.

Ce qui m’a faut prendre la décision de me rendre a la maison mère

 Faubourg du lac 11 a Neuchatel.

Ce qui étant a la retraite et avec mon abonnement générale ne me pose pas de problèmes.

Une visite préparatoire sur Internet.

Le guide Michelin m’a permis de situer la rue du Faubourg du lac.

Mais ce que je ne me suis pas des plus préoccupé sur Internet pour un itinéraire valable.

Je restait persuadé de retrouver les trains des horaires d’avant le 10 décembre 2017.

Horaire que je savais par coeur.

Ceci tour en appréciant le fait de ne pas avoir a changer de train a Payerne.

Ce qui était obligatoire sous l’ancien horaire.

Une fois a Morat aucun train pour Neuchatel annoncés sur les tableaux éléctroniques.

Faire quoi.

Attendre X temps le prochain passage.

J’ai pris une  autre option risquée mais qui somme toute fut payante.

Réster sur le train jusque a Chiétre. kersen en allemand.

Le terminus.

Un train annoncé direction Neuchatel avec dix minutes d’attende.

Amplement le temps de changer de quai en passant par le sous voie.

Si le train de la Broye s’est arrété a toutes les gares il n’en fut pas de même pour celui là.

Deux seuls arrêts entres Berne et Neuchatel

Chietre et Anet  << Ins en allemand.

Parti de Payerne A 14 heure et 17 minutes avant 15,30 j’étais en gare de Neuchâtel.

Mais comme a Morat une autre mauvaise surprise.

Le funiculaire descendant jusque au lac au lieu dit Jardin anglais fermé pour cause d’entretien.

Un écriteau.

Utilisez les autres transports public.

Ça aurait été con de renoncer a aller jusqu’au bous en étant a Neuchâtel.

Au début ces arréts de bus la jungle.

Et dans ma tête la lumière  se fit.

Une ligne allant a la Place Pury.

Ce qui fit mon affaire.

Un moment plus tard je suis descendu a proximité du lac.

Deux passages pour piétons réglé par des feux.

A cinquante mètres une plaque indicative a l’entrée d’une rue.

Elle raconte quoi.

Faubourg du Lac.

J’y étais.

Il me restait a la longer jusqu’a Faubourg du Lac 11.

A trouver la porte d’entrée a l’angle d’une rue paralele.

M’y voilà.

Même si je ne suis pas reparti avec une paire de chaussure.

La visite fut positive.

J’eu la chance de tomber sur une jeune femme intelligente et a la hauteur.

Apres m’avoir identifié sur l’ordi elle m’a tout de suite dit qu’elle ne pouvait pas me vendre des chaussures.

Mon dossier disant qu’il y avait des problèmes.

Mais faire des essais  puisque j’étais là.

Elle m’a trouvé une paire allant extra.

Je ne suis pas allé a Neuchâtel pour rien.

FIN.

Mauvais pour la santé.

31 décembre 2017

Il y a des gens pour qui malgré le beau réseau  de transport  public donc la Suisse a a s’enorgueillir s’obstinent a réfléchir comme su il était inexistant.

J’en ai eu une confirmation ce matin dimanche 31 décembre.

Dernier jour de l’an.

Ceci au temple.

Eglise protestante de Payerne.

J’était assis a coté de’un homme se déplaçant au moyen de cannes anglaises.

Cannes médicales.

Ce qui peu expliquer sa vision erronée du problème.

Il m’a demandé ou j’habitais.

Je lui ai dit a Granges sous Trey.

Aillant apris que je n’avais pas d’auto il m’a demandé qui m’a transporté.

Je l’hui ai dit que je n’ai eu besoin de personne.

Mon vélo Electrique meilleur pour la santé qu’un vélomoteur.

Mobylette en France.

Car demandant un efforts constant.

Il n’avait vraiment pas.

Vraiment pas.

Vraiment pas.

Vraiment pas.

Les mêmes pensées que moi.

Il m’a bien proposé de me mener a la gare en auto.

Pas 300 mètre.

Ça va la tête.

Mauvais pour la santé ça.

FIN.

les Gitans

10 septembre 2017

        Des ambulants.

Des rôdeurs.

Des gens pas plus honnêtes que ça

Il y en a toujours eu.

Pas toujour de leur fautes.

Nés a la mauvaise place.

Dans le mauvais groupe de gens.

En Suisse jadis.

Avant la guerre du sonderbon en  1848.

Il y avait les gens appelé les heimatlose.

Bourgeois d’aucune commune.

Donc sans papier.

Gens donc sans droit si ce n’est de voler tout ce donc ils avait besoins a condition de ne pas se faire prendre.

En ces temps ou tout était au rythme du pas humain leur vies de devait pas valoir cher dans certain arrière pays.

Si  en 1850 dans le nouvel état  né de la  défaite de l’alliance du Sonderbon ces gens ont été civiquement régularisés.

Il leur fut trouvé des communes voulant les prendrent comme bourgeois.

Le chemin fut et pour certain est encore long pour en faire des gens honeites .

Dans mon enfance je les ai connu ces descendant des heimatlos.

Une famille.

Les Bischler.

Les parents et cinq a six gamins.

Entassé plus que logé dans une roulotte légère bâtie outre le châssis en osier comme corbeille  et panier.

Le tout tiré par un cheval maigre.

Toute les années ils faisaient une petite étape de leur érranse estivale a Granges sous Trey .

Quand ils étaient là il ne fallait pas avoir perdu les cléf.

Tout le monde le savait.

Une honorable famille voleur et menteur par tradition séculaire.

Mais ils étaient modeste et discrets.

Pas comme ceux qui aujourd’hui venu des pays de l’est via la France hantent nos campagnes.

Exigeants et hautains.

Croyant que tout leur est du.

Ou plutôt aillant eu un charogne de chef leur aillant fait croire ces balivernes.

le soir du mercredi sept août.

Rentrant de Payerne Jusqu’a la gare de  Granges-Marnand par le train.

Je les ai vu ces gitans.

Caravanes et grosses auto aillant poussé comme champignon après la pluie.

Un moment plus tard.

En rentrant chez moi au moyen de mon tricycle, sur le chemin bétonné longeant la voie férrée.

Je leur ai passé a coté.

Comme ils venaient d’arriver et grâce a la presence de cinq a six gendarmes.

N’ai pas eu de difficulté a passer.

Mais ce fut différents les jours suivants.

Se croyant maîtres des lieux, et de la population, ils sont rapidenent devenus arrogants.

Quelques jours aprés leur arrivées, j’en ai fait l’amère expérience.

Alors que sur mon vélo a trois roues.

Un soir je retournais chez moi.

Deux jeunes merdeux m’ont joué un tour  cochon au moyens d’une bagnole décapotable de luxe.

Les deux a bord de ce véhicule, ils sont sortis du champs ou ils étaient stationés a vingt mètres de moi pour m’obliger a les croiser sur ce chemin bétonné 250 centimètre de large.

Ils ont eu le grand culot de me donner l’ordre de sortir sur l’accotement pour pouvoir croiser.

Et moi, ai été assez con pour leur obéir quoique  pour le faire par mesure de sécurité je suis descendu de mon vélo.

C’est là la connerie que j’ai fait .

Si je leur avais tenu téte ils m’aurait un peu plus respecté.

Le lendemain ai re  eut a faire a ces deux gaillards est’ai pu voir s quel point leur mépris était grands.

Allor que je retoutmais tranquilement chez moi sur mon tricycle.

Ils m’ont coincé avec deux auto de type espace en me faisant une queue de poisson.

Et m’ont dit.

 avec mépris.

Dit donc pépé, si on faisait une course.

Cela  m’â mis  dans une de ces rage.

J’ai fait une ou deux gueulées évoquant des chose pas tant de bonne odeur.

il m’a répondu sur un ton volontairement bête .

A oui pourquoi.

                       Plus tard, il a fallu les supporter jusqu’au deux septembre ou ils sont enfin parti.

Pour moi le problème fut les croisements sur le chemin bétonnés.

En premier lieu.

Tout le temps.

Tout le temps

Une auto garée sur le chemin bétonné.

Souvent avec l’impossibilité pour moi de rester sur mon engin.

Tricycle.

Puis plus loin deux croisements avec les véhicules a ces gens.

Toute la place pour eux.

Point pour moi.

Pour finir prenait des risques a cause d’eux.

Je me posais la question si je ne serais pas en plus grande sécurité sur la route principale.

Une chance que population locale nous avons eux,

Et que les gitans  peut étre ont aussi eux.

Pour le moins une partie des gitans.

Ce fut un homme formidable qui a su désamorcer le conflits inévitable entre ces gens et la population locale.

Il s’agit de Monsieur Christophe Blaser.

Municipal de la police et de la sécurité a la Commune de Valbroye.

Celui ci a su métre le chef des gitans.

Celui qui pour avoir le plus de sujets possible leur disait.

Si nous sommes assez nombreux, les gendarmes aurront peur de nous.

Nous pourront mater la population.

face a ses responsabilités.

Ou plutôt a son manque de responsabilité.

Face a la menace dev l’intervention d’un grand nombre de gendarmes renforcés par l’armée le fanfaron ne fut plus reconnu comme un chef par les siens.

Pour leur bien.

FIN.

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